Les Anglais étaient jusqu’alors parmi les principaux animateurs de l’activité immobilière en France. Avec un pouvoir d’achat intéressant et armés d’une livre sterling plus forte que l’euro, investir dans l’hexagone était un premier choix, tant au niveau financier qu’au niveau qualité de vie.
Outre-manche, la crise financière a fortement secoué le pays, un des plus touchés en Europe, et les régions dans lesquelles les Anglais étaient le plus présents font tous le même constat : ils abandonnent le marché. Ces agences immobilières de Normandie, de Bretagne, ou encore du Sud Ouest, qui ont vu le jour ou se sont développées au début des années 2000, en adoptant une communication franco-anglaise, font désormais grise mine. Non seulement les britanniques n’investissent plus, mais en plus ils ont plutôt tendance à vendre leurs biens.
Les conséquences sont nombreuses, premièrement, des agences ont commencé à fermer leurs portes. Celles qui ont vu le jour durant la dernière décennie, pendant la période faste, sont les plus vulnérables face à un retournement de situation et ne sont bien souvent pas assez solides pour faire face à la crise.
Une autre conséquence directe est un changement de l’aspect du marché dans ces zones, les prix ainsi que la demande baissent considérablement, revenant vers des bases d’avant le boom immobilier des années 2000.
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