Le crédit à la consommation pourrait subir une mise à jour dans les semaines à venir. C’est en tout cas le projet du Ministère de l’Economie.
Un rapport d’Athling Management, publié jeudi, indique que 9% des ménages sont concernés par un crédit à la consommation, parmi lesquels 41% ont des revenus modestes (entre 11.000 et 22.000 euros annuels). En moyenne, ces ménages sont soumis à 8 autres crédits à la consommation, en moyenne, avec des taux variant de 7 à 20%.
Le plus grand danger pour ces emprunteurs fragiles est le surendettement, ne plus pouvoir rembourser ces multiples crédits suite à un aléa de la vie. Martin Hirsch, Haut commissaire aux solidarités actives, a dénoncé ce risque et ces dérives des établissements financiers. Les publicités et incitations à contracter de nouveaux crédits à la consommation, à l’approche des fêtes, sont la cible du gouvernement, représentant un réel danger d’étranglement pour de nombreux ménages pouvant céder à la tentation.
Christine Lagarde, ministre de l’Economie, a incité les banques à vérifier de manière plus rigoureuse la solvabilité des dossiers afin d’éviter tout risque de défaillance. La réforme envisagée devrait essentiellement porter sur la publicité et la sollicitation autour de ce produit afin de limiter et de prévenir les ménages modestes du danger de surendettement.
Le courtage en crédit immobilier connaît un succès grandissant. L'acquéreur sait que grâce aux courtiers, il est possible de mettre en concurrence les banques et de faire baisser son coût de son crédit immobilier.