L’année 2008 a été une année très particulière pour le secteur de l’immobilier. En effet, il a été le déclencheur et le catalyseur de la crise financière par le biais des crédits « subprimes ». De ce fait, l’activité a commencé à s’effondrer aux États-Unis, avant de se répandre ensuite au niveau mondial.
L’été 2007 est le début de l’éclatement de la bulle immobilière, les ménages américains surendettés ne peuvent plus rembourser les prêts, qui, ensuite, ont été revendus par les banques au sein de produits dérivés. Un effet boule de neige s’en suit, les biens sont saisies, mis à la vente, les prix baissent, et les banques subissent d’énormes pertes du fait que les prêts ne soient plus remboursés.
Aujourd’hui, le système s’est complètement retourné, laissant la place à la prudence et à la précaution de la part des établissements de crédits. La période est plus attentiste, les investisseurs ou acquéreurs potentiels attendent soit une baisse des prix, soit que les banques leur octroient un financement.
Aucun pays du monde n’échappe à la crise immobilière, les États-Unis ont connu une baisse de -20% des prix sur les douze derniers mois, et le recul des prix tend à s’accélérer dans les autres pays. En France, le secteur de la construction est le plus touché, les mises en chantier s’effondrant de près de 20% entre août et novembre.
Pour l’OCDE, un institut économique, la correction du secteur de l’immobilier ne devrait pas s’arrêter là, un retournement probable n’étant pas prévu avant fin 2009, pas avant que la reprise économique ne s’installe.
Le courtage en crédit immobilier connaît un succès grandissant. L'acquéreur sait que grâce aux courtiers, il est possible de mettre en concurrence les banques et de faire baisser son coût de son crédit immobilier.