Analyser votre bien pour acheter dans le cadre d’une défiscalisation ?

Lorsque vous achetez un bien immobilier dans le cadre de la Loi de Robien, il est particulièrement important d’analyser le bien acheté et de ne pas simplement focaliser sur l’économie d’impôt escomptée.
En effet, lorsque vous revendrez ce bien, il ne faudra pas perdre de vue que le prix de revente devra être au moins égal ou supérieur au prix d’achat. Dans le cas contraire, vous perdriez les avantages fiscaux gagnés pendant la période de location.
Ainsi, et pour éviter les mauvaises surprises, faites expertiser le bien acheté, les prix étant trop souvent trop chers, avant de vous lancer dans un produit financier, adossé à de l’immobilier.

Pensez à vos comptes bancaires avant de d’acheter

Généralement les banques analysent les trois mois de relevé de compte bancaire avant d’accepter un crédit immobilier. Si vous décidez d’acheter dans un lapse de temps compris entre trois mois et un an, pensez à ne pas être à découvert sur vos comptes bancaires. Ces derniers sont prioritairement analysés par les banques.
Si vous êtes à découvert, elles pourront refuser votre crédit immobilier, ou vous offrir un taux n’étant pas le meilleur du marché. Dans le cas contraire, avec des relevés de compte sains, vous pouvez négocier votre crédit immobilier dans les meilleures conditions.

Pensez à votre budget avant d’acheter

Lorsque vous achetez un bien immobilier, il faut penser à toutes les nouvelles charges que aurez à supporter. Certains acquéreurs oublient que les charges de propriétaires ne sont pas les mêmes que celle d’un locataire. Quand vous êtes propriétaire, tout est à votre charge : la toiture, l’ascenseur, les travaux, le gardiennage, etc….
Il faudra donc penser à la taxe foncière, aux charges de copropriété (ce qui n’est pas voté est à votre charge), à l’assurance du prêt, aux mensualités (reportables ou pas), aux travaux nécessaires.
Toutes ces sommes ne sont pas négligeables et il s’agit de les répertorier une à une afin de ne pas être pris au dépourvu.

Pensez à votre budget avant d’acheter

Lorsque vous achetez un bien immobilier, il faut penser à toutes les nouvelles charges que aurez à supporter. Certains acquéreurs oublient que les charges de propriétaires ne sont pas les mêmes que celle d’un locataire. Quand vous êtes propriétaire, tout est à votre charge : la toiture, l’ascenseur, les travaux, le gardiennage, etc….
Il faudra donc penser à la taxe foncière, aux charges de copropriété (ce qui n’est pas voté est à votre charge), à l’assurance du prêt, aux mensualités (reportables ou pas), aux travaux nécessaires.
Toutes ces sommes ne sont pas négligeables et il s’agit de les répertorier une à une afin de ne pas être pris au dépourvu.

Prendre une hypothèque en garantie est-il obligatoire ?

Lors de la souscription d’un crédit immobilier, il est nécessaire d’apporter au préteur des garanties. L’hypothèque est la garantie la plus connue. L’enregistrement à la conservation des hypothèques, et le salaire du conservataire entraîne des frais non négligeables qu’il est possible d’économiser en changeant la garantie apportée au banquier.
Vous pouvez passer par votre société mutuelle si elle propose de tels services. Parfois, des mutuels proposent de prêter caution et assurance à leurs clients pour leur crédit immobilier. Mais, pour le cautionnement, c’est sous réserve d’un accord entre la mutuelle et certaines banques, tandis que pour l’assurance, la mutuelle pourra toujours l’apporter. L’idéal est d’obtenir les deux de sa mutuelle, d’autant plus que le coût est moins cher qu’en banque.
La seule condition est d’être adhérant à une mutuelle qui propose ces services. Le Crédit logement est également un organisme de cautionnement du crédit immobilier spécialisé en cette matière. Son intervention ne peut avoir lieu que sur demande d’un établissement préteur et une partie du coût est remboursé à l’emprunteur à la fin du prêt. Le coût de la caution est calculé en fonction du capital emprunté, soit environ 1,5% du capital emprunté.

Pour ceux qui travaillent dans une société de plus de 20 salariés

Chaque entreprise de plus de 20 salariés peut proposer un montant d’emprunt à taux bonifié. Les organismes collectant le 1% patronal sont les mieux placés pour vous répondre quant au montant qu’ils peuvent vous allouer et la durée sur laquelle vous aurez à le remboursez. Généralement, ils attendent que le crédit immobilier à titre principal soit accepté avant de le mettre en place, ce qui n’est pas très pratique lors de la présentation du dossier de crédit immobilier à la banque. Enfin, ils acceptent de vous l’octroyer à condition que l’endettement total (crédit 1% compris) ne dépasse pas 30 %.

Pensez à profiter des créditsbonifiés

Il est possible de compléter son crédit immobilier par des créditsbonifiés, acceptés pour certaines catégories de personnes et/ou selon la région dans laquelle vous habitez.
Pour ne citer que les principaux :
- Les créditsfonctionnaires,
- Les aides régionales ou départementales,
- Les créditsdes caisses de retraite,
- Les créditsEDF.
- Pour les créditsfonctionnaires, le taux appliqué est de 4% pour les 3 premières années ! Afin d’en tirer le maximum de profit, car le montant de ce crédit peut être augmenté sous certaines conditions, il s’agit de se renseigner auprès de la cellule compétente, afin de l’insérer dès le départ dans le dossier de crédit.
- Pour les aides régionales ou départementales, il s’agit de se renseigner auprès de la mairie de votre commune ou auprès de la banque. De façon régulière ou temporaire certains créditsbonifiés sont offerts pour favoriser l’accès au logement.
- Pour les des caisses de retraites, il s’agira de vous renseigner auprès de votre employeur qui vous mettra directement ou indirectement en contact avec la caisse concernée. Le montant et le taux auquel vous avez droit sont similaires à ce que peut vous proposer votre employeur.
- Pour les crédit EDF : selon la région dans laquelle vous habitez, Edf peut vous prêter une somme pouvant aller jusqu’à 3000 € et ce, à taux bonifié. Ce complément diminuera votre coût de crédit immobilier car les taux proposés par Edf sont généralement en dessous des taux de marché.

Afin de réduire la taxe locale d'équipement ?

Le PAS, (crédit d'accession sociale) est un crédit immobilier qui bénéficie d'une aide de l'Etat. Ce crédit immobilier est accordé à un taux avantageux aux emprunteurs et se porte à hauteur de 90% de l’opération envisagée selon des normes de revenu ne dépassant pas certains plafonds, et selon des normes de surface et d’habitabilité du bien immobilier acquis. Il permet le financement de l’acquisition de la résidence principale et aux propriétaires en vue de travaux dans le logement qu'ils occupent. Une fois le crédit PAS obtenu, vous avez droit à une réduction de plus de 20 % du montant de la taxe local d’équipement, à la condition que la construction soit dans le neuf. Au final, on abouti à une réduction de l’ordre de 200 à 300 €. Les collectivités locales ayant plus de 10 000 habitants votent la Taxe Locale d’Equipement, les autres collectivités le font de même, mais facultativement.

Le bénéfice de votre crédit épargne logement ?

La mise en réserve de votre épargne dans le cadre du Plan Epargne Logement (PEL) vous ouvre droit, après une période déterminée, à un crédit immobilier à un taux privilégié, mais sous certaines conditions. Le PEL permet le financement de l’acquisition de votre résidence principale, secondaire, neuf ou ancien, la réalisation de travaux, ou une construction.
Vous devez avoir cotisé au moins 18 mois dans le cadre d’un Compte Epargne Logement (CEL), et ainsi acquis suffisamment d’intérêt (source Fédération bancaire française):
- 75 € pour une acquisition ou une construction,
- 37 € pour des travaux,
- 22,50 € pour des travaux d'économie d'énergie.
En tant que condition d’obtention, vous devez également avoir épargné au moins 4 ans dans le cadre du PEL, et l’avoir clôturer impérativement, pour bénéficier d’un taux avantageux dans le cadre d'un crédit immobilier.
Le CEL peut, néanmoins, être maintenu et continuer de fonctionner.
Le montant de crédit octroyé varie en fonction des intérêts acquis pendant la période d’épargne et selon la durée de remboursement du crédit immobilier choisi.
Ainsi : (source Fédération bancaire française)
- Dans le cas d'un crédit PEL, le plafond est fixé à 92 000 €
- Dans le cas d'un crédit CEL, le plafond est fixé à 23 000 €
- Si vous bénéficiez à la fois d’un crédit CEL et d’un crédit PEL, les deux plafonds précédents ne se cumulent pas. Le montant total de vos créditsEpargne Logement sera plafonné à 92 000 €.
Le crédit immobilier pourra être accordé pour une durée de 2 à 15 ans. Votre apport personnel comportera ainsi le montant du crédit épargne logement.
Si vous avez souscrit à un CEL et PEL, votre droit à l’obtention d’un crédit immobilier avantageux n’est pas automatique. Il faut en outre que votre endettement ne soit pas trop conséquent et vous permette encore une certaine capacité à emprunter.

Cession d'un PEL

La mise en réserve de votre épargne dans le cadre du Plan Epargne Logement (PEL) vous ouvre droit, après une période déterminée, à un crédit immobilier à un taux privilégié. Pour pouvoir bénéficier du droit à prêt, il faut soi-même disposer de ce droit issu d’un prêt. Ce droit à l’obtention d’un crédit peut être cédé à certaines personnes déterminées. Il s’agit des membres de votre famille, desquelles vous pouvez obtenir d’eux leur droit dans le cadre de leur PEL, s’ils ne l’utilisent pas.
Le droit à crédit est valable pendant encore une année après la date de cession, mais pas au delà . Pour pouvoir céder son droit à prêt, des conditions d’ancienneté sont applicables, afin que la banque puisse donner son aval à un crédit immobilier à un bénéficiaire différent. Le CEL doit avoir au moins 18 mois d’ancienneté, voir 12 mois si l’emprunteur bénéficie d’une autre cession de droit d’un autre CEL supérieur ou égal à 18 mois. Le plan épargne logement doit avoir au moins 3 ans d’ancienneté. Les cédants qui bénéficie de ce droit sont : le conjoint, les descendants de l’un ou de l’autre époux, l’ascendant jusqu’au 4ème degrés de génération du cédant ou du conjoint, les collatéraux jusqu’au 3ème degrés de génération (oncles, neveux) du cédant ou du bénéficiaire. Ne sont pas admis à la cession les concubins, les époux divorcés, les collatéraux au delà du 3ème degrés de génération (cousins). Par ailleurs, si le logement doit servir de résidence principale pour l’emprunteur ou un membre de sa famille. De même, pour le cas d’une résidence secondaire, le crédit doit servir dans le cadre familial.

Optimiser son crédit à taux zéro (PTZ)

La banque sélectionnée pour votre crédit immobilier s’occupe du calcul du montant du crédit à taux zéro. Le calcul du PTZ sera dans toute les banques le même, et ainsi l’amélioration que vous pouvez en faire de même, grâce à la naissance d’un nouvel enfant. La naissance d’un enfant permet l’obtention de 1 524 € de plus d’emprunt à taux zéro. Ceci augmente ainsi votre crédit immobilier. Vous devrez fournir à votre banque un justificatif de la naissance, tel que l’attestation de grossesse.

Pensez aux subventions de l'ANAH (agence National pour l'amélioration de l'habitat)

Cet organisme subventionne les acquéreurs qui comptent réaliser des travaux dans leur logement (www.anah.fr). Ces subventions sont offertes selon des conditions très restrictives. Les travaux doivent être réalisés dans le cadre de l’amélioration du logement ou dans l’économie d’énergie concernant ce même logement.

Profiter de l'Allocation Personnalisé pour le Logement (APL)

(Source : Agence Nationale pour l'Information sur le Logement)
Le but des APL est de réduire les dépenses liées au logement en allégeant le coût du crédit immobilier des accédants à la propriété et les propriétaires qui occupent leurs logements, ainsi que la charge de loyer pour les locataires.
Si vous êtes locataire, il ne faut pas que le loueur soit un membre de la famille, ce qui vous prive du droit à l'APL.
Vous avez également droit à l'APL en tant que propriétaire si vous occupez dans des condition très limitatives, à titre de résidence principale, un logement qui a été :

  1. soit construit, acheté neuf, acheté et amélioré, agrandi ou transformé avec l'aide d'un Crédit Aidé à l'Accession à la Propriété, dont elles supportent elles-mêmes les charges d'intérêt et de remboursement,
    - soit construit, acheté neuf, acheté et le cas échéant amélioré, agrandi ou transformé, avec l'aide d'un Crédit Conventionné, dont elles supportent elles-mêmes les charges d'intérêt et de remboursement.
    - soit qui a fait l'objet d'un contrat de location-accession (loi du 12 juillet 1984) avec un Crédit Aidé à l'Accession à la Propriété ou un Crédit Conventionné.

Le report d’échéance, une souplesse budgétaire

Avant de souscrire votre crédit immobilier, pensez à demander à la banque d’insérer l’option du report d’échéance. Cette option vous permet de ne pas payer votre mensualité pendant un certain temps en cas d’événement soudain (mariage, travaux, divorce…). Nos partenaires la proposent dans son ensemble. Cette option peut être payante ou gratuite selon les banques, mais constitue une vraie souplesse dans votre budget.

Demander un crédit immobilier pendant une période d'essai

N’attendez pas la fin de votre période d’essai pour demander un crédit immobilier. En effet, nos conseillers pourront présenter votre dossier aux banques partenaires, en leur demandant un accord sous réserve de la validation de cette période d’essai. Dès que cette période se termine, il sera alors possible de demander l’édition des offres de prêt.
Il est vrai que les banques ne pensent pas toujours à accorder un crédit immobilier aux personnes qui sont en période d’essai, sauf si on leur demande d’étudier le dossier pendant cette période et de le valider par la suite.

Pensez à la date de la revente ?

Selon la date de signature chez le notaire et la date d’échéance du crédit pour votre crédit immobilier, pour pourrez avoir une mensualité supplémentaire à régler. En effet, avec une date d’échéance le 15 du mois par exemple, et une signature chez le notaire avant, le 15 du mois suivant, vous aurez une mensualité complète augmentée des intérêts des jours écoulés entre la signature et le 15 du premier mois.
Il faut que votre date d’échéance de remboursement des mensualités soit préalable à la date de signature du notaire pour éviter de régler une mensualité de plus. En effet, il vaut mieux le mois suivant devoir régler 29 jours d’intérêt, plutôt que une mensualité de 30 jours et 1 jours de plus, par exemple, d’intérêts. La mensualité comporte en plus des intérêts le coup de l’assurance, des frais de dossier, etc.…
Ainsi, à un jour prêt, vous avez la possibilité de faire l’économie de toute une mensualité, excepté des intérêts sur votre crédit immobilier.

Les frais de dossier sont négociables !

Dans un crédit immobilier, le paiement de frais de dossier en banque n’est pas la règle. Souvent, l’établissement bancaire les réclame en vue d’une rémunération supplémentaire, même si cela recouvre également son travaille, son conseil, son temps. Mais de l’une à l’autre, les frais sont sans règles. Si bien que vous avez toujours la possibilité de revoir ces frais à la baisse, ou de les supprimer totalement.
Certains arguments sont susceptibles de permettre la révision de ces frais. En effet, vous pouvez mettre en avant vos qualités économiques, tel que votre solvabilité, votre endettement, votre apport, votre qualité de signature, votre clientèle fidèle, celle de votre conjoint, partenaire, famille.
Le banquier peut tenter de vous fidéliser en vous vendant d’autres produits bancaire en plus du crédit immobilier, et ceci dans l’esprit de vous faire cadeau des frais de dossier. Mais attention, tout cela relève de la négociation.
Généralement, la réduction ou l’exonération des frais de dossier est lié à l’échange de contrepartie. A vous donc de présenter au banquier tous les arguments utiles au soutien de votre argumentation.

Sans crédit immobilier, peut-on quand même me facturer des « frais de dossier » ?

En principe, et en pratique aucun frais de dossier ne saurait être facturé si le crédit immobilier est annulé. Cela est même prévu par contrat. Cependant, on peut toujours tenter de vous les réclamer, en vue du financement du temps passé pour l’étude de votre crédit immobilier éventuel, pour la rentabilité du temps commercial des conseillés.
Une tarification peut même être prévu par les conditions générales, forfaitairement. Le courtier en crédit immobilier ne prévoir cela. Certains courtiers ne s’en privent pas en facturant de « frais de recherche », ce qui est totalement illégal.
Conformément à l'article L321-2 du Code de la consommation, du 11 décembre 2001, aucun versement, de quelque nature que ce soit, ne peut être exigé d'un particulier, avant l'obtention d'un ou plusieurs créditsd'argent.

Comment faire baisser le taux ?

Vous avez plusieurs arguments à exposer à votre banquier pour baisser le taux qu'il vous propose. L'argument majeur est de lui indiquer que vous pouvez changer de banque s'il ne baisse pas son taux. En effet, un crédit immobilier, qui dure en moyenne 8 ans, assure au banquier un versement de vos salaires dont il tire un bénéfice pendant toute la durée du crédit. Le fait de proposer le versement des ses salaires ou leurs suppressions est un argument de négociation lors de la demande d'un crédit immobilier.
Si le crédit immobilier est obtenu au meilleur taux, mais que le coup total du crédit revient trop cher, le courtier est également en mesure de négocier pour vous toutes les annexes du crédit (assurance, remboursement anticipé.) pour un meilleur coût final. Attention, le meilleur taux n'est pas la meilleure offre !!!!

Les frais de notaire sont-ils négociables?

Les « frais de notaire », ainsi nommés regroupent des taxes au profit de l'Etat. Ils comportent :
. Les droits et taxes versés au Trésor reviennent à l'Etat et aux collectivités locales. Ils sont versés par le notaire pour le compte du client. Il s'agit des droits d'enregistrement, de la taxe de publicité foncière, des droits de mutation à titre onéreux et de la TVA.
. Les débours (frais) engagés pour le compte du client. destinés à rémunérer les différents intervenants et à régler auprès des administrations les pièces et documents nécessaires à la réalisation et à la sécurisation de l'acte de vente (exemple : état hypothécaire, documents d'urbanisme.).
. Les émoluments (honoraires) du notaire qui sont fixés par décret.
La seule partie des frais de notaire qu'il est possible de négocier sont les honoraires du notaire. Contrairement au principe rigoureux de la Chambre des Notaires selon lequel aucune remise d'honoraire ne peut être accordée, rien ne vous empêche au moins de poser la question.
S'il est vrai que la rémunération du notaire est établie selon un barème de l'Administration, il se peut que le notaire soit intervenu en tant que négociateur ou même intermédiaire dans la vente, et ainsi facturer son intermédiation.
On peut toujours envisager la possibilité pour le notaire de travailler gratuitement pour vous.

 

Sans crédit immobilier, peut-on quand même me facturer des « frais de dossier » ?

En principe, et en pratique aucun frais de dossier ne saurait être facturé si le crédit immobilier est annulé. Cela est même prévu par contrat. Cependant, on peut toujours tenter de vous les réclamer, en vue du financement du temps passé pour l’étude de votre crédit immobilier éventuel, pour la rentabilité du temps commercial des conseillés.
Une tarification peut même être prévu par les conditions générales, forfaitairement. Le courtier en crédit immobilier ne prévoir cela. Certains courtiers ne s’en privent pas en facturant de « frais de recherche », ce qui est totalement illégal.
Conformément à l'article L321-2 du Code de la consommation, du 11 décembre 2001, aucun versement, de quelque nature que ce soit, ne peut être exigé d'un particulier, avant l'obtention d'un ou plusieurs crédits d'argent.

Comment faire baisser le taux ?

Vous avez plusieurs arguments à exposer à votre banquier pour baisser le taux qu'il vous propose. L'argument majeur est de lui indiquer que vous pouvez changer de banque s'il ne baisse pas son taux. En effet, un crédit immobilier, qui dure en moyenne 8 ans, assure au banquier un versement de vos salaires dont il tire un bénéfice pendant toute la durée du crédit. Le fait de proposer le versement des ses salaires ou leurs suppressions est un argument de négociation lors de la demande d'un crédit immobilier.
Si le crédit immobilier est obtenu au meilleur taux, mais que le coup total du crédit revient trop cher, le courtier est également en mesure de négocier pour vous toutes les annexes du crédit (assurance, remboursement anticipé.) pour un meilleur coût final. Attention, le meilleur taux n'est pas la meilleure offre !!!!

Les frais de notaire sont-ils négociables?

Les « frais de notaire », ainsi nommés regroupent des taxes au profit de l'Etat. Ils comportent :
. Les droits et taxes versés au Trésor reviennent à l'Etat et aux collectivités locales. Ils sont versés par le notaire pour le compte du client. Il s'agit des droits d'enregistrement, de la taxe de publicité foncière, des droits de mutation à titre onéreux et de la TVA.
. Les débours (frais) engagés pour le compte du client. destinés à rémunérer les différents intervenants et à régler auprès des administrations les pièces et documents nécessaires à la réalisation et à la sécurisation de l'acte de vente (exemple : état hypothécaire, documents d'urbanisme.).
. Les émoluments (honoraires) du notaire qui sont fixés par décret.
La seule partie des frais de notaire qu'il est possible de négocier sont les honoraires du notaire. Contrairement au principe rigoureux de la Chambre des Notaires selon lequel aucune remise d'honoraire ne peut être accordée, rien ne vous empêche au moins de poser la question.
S'il est vrai que la rémunération du notaire est établie selon un barème de l'Administration, il se peut que le notaire soit intervenu en tant que négociateur ou même intermédiaire dans la vente, et ainsi facturer son intermédiation.
On peut toujours envisager la possibilité pour le notaire de travailler gratuitement pour vous.

Pensez au « Pack Immobilier »

Les établissements de crédit proposent également des « packs immobilier ». En raison de la concurrence dans le domaine du crédit immobilier, les banques proposent des services plus étendus sous forme de lot, ce qui permet ainsi de réduire le coût de revient de chaque services vendus unitairement. De plus, cela accroît la fidélité du client.
En supplément du crédit immobilier, les banques ajoutes des assurances de tous types, des plans d'épargne, un cautionnement, l'assurance multirisque habitation, une garantie de revente, une carte de crédit éventuelle dans le cadre du crédit revolving (réserve d'argent mis à disposition de l'emprunteur en vu de ce qu'il souhaite à sa discrétion, dans la limite d'un montant maximum autorisé), et tous les services bancaires traditionnellement proposés.
Cependant, il faut faire attention à ce que l'économie retirée soit effectivement importante, ce qui n'est pas toujours le cas, par rapport à la souscription d'un crédit immobilier seul.
L'effort financier proposé par votre conseillé bancaire doit être réel et se mesure par la capacité de financement, la baisse du taux de prêt, la réduction de l'assurance habitation, de l'assurance risque de l'emprunteur, par la durée de gratuité des services en cas de difficulté.

Ne faites confiance qu'à votre offre de prêt

Lorsque vous souscrivez un crédit immobilier, toutes les clauses et options que vous avez négociées (pénalité, report d'échéance, modulation.) doivent être inscrites dans les offres de prêt. Même si votre banquier vous assure qu'il n'y aura pas de problème sur une question quelconque, ce dernier peut ne plus être en poste 7 ans ou 10 ans plus tard...faites attention, « les paroles s'envolent et les écrits restent » ; il est dans votre intérêt de vous prémunir contre les promesses verbales.

Quel est le meilleur organisme préteur ?

Il en existe deux : les établissements spécialisés (Crédit Foncier, Crédit Immobilier de France.), et les organismes bancaires classiques (banque de dépôt, BNP Paribas, LCL, SG.)
Les premiers sont les plus rapides car ils ne traitent que du crédit immobilier et pas d'autres services.
Les organismes bancaires, dans un souci concurrentiel, proposent des produits bien souvent plus compétitifs, mais après plusieurs semaines de négociation, et un délai de traitement des dossiers de crédit immobilier 2 à 3 fois plus longs que les établissements spécialisés.
Pour un crédit de consommation courant, ou un crédit immobilier à faible montant, vous avez intérêt à passer par un établissement spécialisé.

Que faut-il comparer avant de signer une offre de crédit immobilier?

Lorsque vous souscrivez à un crédit immobilier, vous êtes souvent indécis quant au choix à effectuer. Pour bien choisir, comparer les éléments suivants, sur un montant et une durée identiques :
- Coût de l'assurance (à couverture égale),
- Coût du crédit hors assurance (attention à bien avoir l'option modulable dans les deux cas),
- Coût de la garantie (attention, si vous récupérez une partie en fin de prêt, il s'agit de la retirer ce montant au coût total),
- Coût des frais de dossier,
- Coût de fonctionnement de compte bancaire, mensuel ou annuel, car certaines banques, sous couvert d'un bon taux et d'assurance, peuvent se rembourser mensuellement sur les coûts de fonctionnement de compte.

Bien examiner l'assurance chômage avant d'y souscrire ?

Devenue malheureusement très courante, l'assurance chômage doit être bien choisi avant d'y souscrire. Les deux clauses principales à analyser sont le délai de carence et le montant de la mensualité couverte. En effet, dans la plupart des cas, les conditions de remboursement sont souvent très strictes par la présence de délai entre l'arrêt de travail et le remboursement effectif des indemnités. Dans certains cas, il faut 6 mois de chômage pour percevoir la moindre indemnité !
Concernant le montant de la mensualité assurée, cela dépendra de la quotité que vous avez choisi d'assurer. Il est préférable, comme pour l'assurance décès invalidité, de prendre une quotité plus ou moins en rapport avec le revenu de la personne assurée.
Enfin, dans la plupart des cas, ces assurances ont un coût très élevé, ce qui alourdit votre crédit immobilier, pouvant être jusqu'à deux fois plus onéreuse que l'assurance décès-invalidité classique. Ainsi, avant d'y souscrire, essayez dévaluer votre risque d'être au chômage afin de ne pas surpayer une assurance.

L'assurance du crédit immobilier de la banque est elle obligatoire ?

Si vos revenus et votre solvabilité le permettent, la banque pourra exceptionnellement vous permettre de na pas souscrire une de leur assurance. Mais c'est un cas devenu exceptionnel.
Dans un esprit commercial, les banques proposent fermement leurs propres polices d'assurances. Le fait de prendre l'assurance bancaire augmente la marge de la banque sur votre crédit immobilier.
Mais, rien ne vous empêche de souscrire une délégation extérieure à la banque telles que les délégations APRIL ou CARDIF qui prendront en charge le remboursement du capital restant dû.
Certaines vous augmenteront le taux nominal de votre crédit immobilier si vous choisissez une assurance extérieure. Tout est encore question de négociation.

Bien analyser son assurance de prêt

La souscription d'une assurance invalidité décès adossée à un crédit immobilier, peut engendrer de vrais ennuis. Les sociétés s'assurance rédigent parfois des clauses pouvant être qualifiées d'abusive par le juge.
En effet, la qualification du sinistre peut être tellement précise qu'elle exclu le sinistre le plus commun et donc le remboursement de votre mensualité.
Des circonstances prévisibles engendrent l'exclusion de tous remboursements.
µ Des garanties de l'assurance peuvent être rédigées en des termes peu claires et précis.
Le mode de calcul des primes et leur révision peuvent également être plus ou moins en défaveur du souscripteur.
Par ailleurs, il peut y avoir un long délai entre le jour du dommage et le départ de l'indemnisation.
Encore, on peut vous augmenter anormalement les montants des primes de cotisation alors que votre santé est toujours aussi bonne. Dans ce cas, vous pouvez demander une contre expertise auprès du médecin de l'assurance et demander un devis à un autre assureur.

Si vous avez moins de 45 ans, pensez à la délégation d'assurance

Les « assurances groupes » des banques sont souvent très chères, car elles ne prennent pas en compte le cas particulier, raison pour laquelle, elles sont appelés « contrat-groupe ».
Or, si vous êtes non fumeur, âgé de moins de 45 ans, que vous empruntez sur une durée inférieure à 25 ans, vous pouvez faire une forte économie sur votre contrat d'assurance en passant par des compagnies d'assurance autre que celles proposées par la banque.
La délégation d'assurance a aussi l'avantage d'être décroissante au fur et à mesure des années car elle est calculée sur le capital restant dû. Plus ce dernier s'amenuise et moins les cotisations sont importantes. Ainsi, vous diminuerez fortement le coût de votre crédit immobilier en négociant ce type d'assurance. Le meilleur moyen de les comparer est de demander un échéancier pour chaque assurance afin d'en comparer le coût (à couverture égale).

Comment choisir la répartition de l’assurance pour les emprunteurs

Généralement, la répartition d’assurance doit être faite à concurrence de ce que vous percevez. Si vous achetez seul, vous êtes assuré à 100 %, et en cas de sinistre votre mensualité sera remboursée à 100 %.
Si vous achetez à deux, vous devrez vous assurer en proportion de vos salaires. Si vous percevez la même rémunération, la quotité de 50 % pour chacun est souhaitable. Si l’un perçoit 1000 € et l’autre 2000 €, il faudra s’assurer respectivement à 30 % pour l’un et 70 % pour l’autre. S’il arrive un sinistre à celui qui gagne 1000 €, 30 % de la mensualité sera remboursée.

Prenez une assurance à 200% si vous achetez en indivision.

Si vous achetez sans être marié ou en indivision et que l’un arrive à décéder, il est préférable de s’assurer à 200 % (100% sur chaque personne).
En effet, en cas de décès, le survivant ne sera pas obliger de vendre le bien dont la quote-part est destinée aux héritiers. Le crédit immobilier sera remboursé en totalité et le survivant pourra résider dans le logement sans être obligé de le vendre si les héritiers en avaient décidé.